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Dans les encombrements citadins, il est plus facile de distinguer
immédiatement les véhicules “actifs” – aux
feux allumés – de ceux qui sont en stationnement, et donc de
concentrer son attention sur les mouvements des premiers ;
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Alors que les carrosseries actuelles, avec leurs calandres
esquivées et leurs coffres arrière bombés, facilitent
les confusions, les feux blancs à l’avant, rouges à
l’arrière, indiquent aussitôt si la direction du véhicule
repéré à distance ;
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Compte tenu de l’importance des contrastes dans la
vision des conducteurs, les feux de croisement facilitent le repérage
des autres véhicules de plus loin, permettant une meilleure anticipation,
ce qui est capital en termes de sécurité routière.
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L’éblouissement par l’éclairage
des autres véhicules n’existe pas en plein jour : la puissance
des feux de croisement demeure considérablement plus faible que celle
de la lumière naturelle ; on est ébloui par un ciel dégagé
ou nuageux bien avant de l’être par les feux correctement réglés
des autres usagers de la route.
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En ce qui concerne les motards, la période expérimentale
permettra de déterminer si, à l’usage, ils perçoivent
effectivement plus de dangers et moins d’attention de la part des
automobilistes .à leur égard